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2004 – Mc Do Garbage Project – USA / France

9 Déc

Cette performance est sans doute l’une des plus éphémère. La durée de vie des stickers marouflés sur les frontons des poubelles n’a jamais du excéder plus de 20 mn. Cependant, 17 Mac Donalds sur les 25 que compte Manhattan seront piratés en l’espace de quelques mois. Une incursion plus modeste mais néanmoins efficace verra le jour à Paris aidé par plusieurs comparses francomplices…

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Mc Do Garbage Project – Intervention sur poubelles – Marouflage de stickers – France – Région Parisienne – 2004

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Mc Do Garbage Project – Intervention sur poubelles – Marouflage de stickers – New York – 2004

2004 – Neon Signs Faded Project – USA

8 Déc

Ce projet est étrangement l’un des plus compliqué voir dangereux à mettre en œuvre.
L’extinction partielle des enseigne néons ciblées nescessite la plupart du temps une échelle, ce n’est donc pas l’action nocturne la plus discrète qui soit. De plus une fois grimpé, il faut flirter avec le courant haute-tension qui alimente les électrodes des néons. Une paire de chaussures à semelles-caoutchouc et une bonne pince coupante isolante sont obligatoires pour être hors de danger mais pas pour autant à l’abris des regards…

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Neon Signs Faded Project – (Amu) Semen (t Hall) Plus – New York – 2004

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Neon Signs Faded Project – (Peking Dy) Nasty Cock (tails) – New York – 2004

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Neon Signs Faded Project – Fun (eral) Home – New York – 2004

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Neon Signs Faded Project – Black An(g)us – New York – 2004

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Neon Signs Faded Project – (Roths)child Liquors– New York – 2004

2002 – Traffic Light Button Project – USA

2 Déc

Cette intervention sur plus de 1200 boutons de feux rouges à Portland et San Fransico fut déclinée avec une dizaine de messages différents. Certains de ces collages sont toujours en place aujourd’hui.
Quelques photos prises par les internautes surgissent de temps à autre sur la toîle.

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Traffic Light Button Project – Détournement sur boutons appel piétons – Stickage – Portland – 2002

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Traffic Light Button Project – Détournement sur boutons appel piétons – Stickage – San Fransisco – 2002

 

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Traffic Light Button Project – Détournement sur boutons appel piétons – Stickage – San Fransisco – 2002

2001 – You Better Stop Project – USA

1 Déc

Ce projet consiste a s’approprier les panneaux-stop de l’espace urbain en en détournant le message initial par action de stickage. Cette campagne démarra à New-York, elle se poursuivi côte Ouest à Portland, San Francisco jusqu’à Vancouver durant toute l’année 2001. Pus de 2000 panneaux furent ainsi customisés à travers cinq états.
Ce projet donna naissance à l’édition «Stop In The Name Of Love» : une sérigraphies sur tôle limitée à 32 exemplaires produite aux Ateliers Blue Alert à Brooklyn.

ImageYou Better Stop Project – Détournement des panneaux STOP – Stickage – New York – 2001

ImageYou Better Stop Project – Édition de 32 exemplaires de panneaux «Stop In The Name Of Love»
Sérigraphie 2 couleurs sur tôle – Ateliers Blue Alert – Brooklyn – 2001

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You Better Stop Project – Détournement des panneaux STOP – Stickage – San Fransisco – 2001

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You Better Stop Project – Détournement des panneaux STOP – Stickage – Portland – 2001

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You Better Stop Project – Détournement des panneaux STOP – Stickage – Vancouver – 2001

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You Better Stop Project – Détournement des panneaux STOP – Stickage – San Francisco – 2001

Présentation

27 Oct

Martin Parker est un artiste franco-américain né en 1977 à Paris qui vit à New York.

Il incarne sans nul doute le nouveau mouvement d’art urbain né aux états-unis plus proche de l’art situationniste mêlant installation et performance.

Le virage avait été pris auparavant par les artistes Banksy, Invader, JR, Mark Jenkins et Zeus qui outrepassaient la simple démarche esthétique de rue en réintégrant au Sreet Art ce pour quoi il avait toujours été fait : une dose d’engagement citoyen, politique et sociétale.

Martin Parker troquera le graffiti, son médium de prédilection de 1990 à 2003 pour des actions de pirateries urbaines utilisant la  performances ou l’installation in situ.

Partant du constat qu’un artiste contemporain doit savoir manier tous les médias à sa disposition, Martin s’en donne à cœur joie. La rue reste son terrain de jeu, mais les moyens utilisés s’actualisent et se diversifient.

Du détournement de signalétique urbaine au hacking informatique en passant par le collage ou encore l’installation de rue, tout est bon pour mettre le doigt sur ce qui cloche dans notre nouveau monde.
Une de ses actions les plus audacieuse reste à ce jour le détournement de l’enseigne Lehman Brothers.
L’enseigne étant destinée à être vendue aux enchères, c’est avec la complicité des employés de l’entreprise de démontage qu’il recomposera avec une partie les lettres l’anagramme «Heal Throes».

La phrase restera visible plus de 2 heures sur le célèbre bâtiment avant de disparaitre : La «Nasty Urban Piracy» était née.

Tout comme pour l’artiste JR le mouvement devient peu à peu un mouvement d’actions participatives. Le public s’invite peu à peu à se greffer sur les actions de Martin Parker en réalisant eux même des stickages ou des pochoirs reprenant les grands thèmes de l’artiste.
Il recevra souvent par internet interposé des photos d’actions menées à l’autre bout du monde de détournement de feu Stop ou de boutons de feux rouges par d’autres citoyens du monde…

C’est en 2012 que de retour à Paris, qu’ il exportera la «Nasty Urban Piracy» dans les rues de la capitale par des actions souvent très éphémères, alors… à vos appareils photos !